Q. Qui suis-je ?
Journaliste dans l’âme, révélatrice de messages.
Je crois que chaque histoire a le pouvoir d’inspirer et d’impacter. La mienne a mis du temps à se raconter. La voici.

Q. D’où tu viens ?
Toujours un peu en décalage.
Hypersensible, j’ai longtemps eu le sentiment d’être en décalage. Avec cette impression tenace d’être toujours trop… ou pas assez.
Depuis toute petite, un rêve : devenir journaliste. Pour y arriver, j’ai d’abord fait des études de droit, avant de pouvoir enfin intégrer une école de journalisme.
Q. Le journalisme, c’était comment ?
Aller au plus proche de l’humain.
Pendant 5 ans, j’ai travaillé dans une start-up où j’ai pu incarner, à ma façon, la forme de journalisme qui m’inspirait. Loin des gros médias soumis à la course à l’info, je pouvais prendre le temps.
Célébrités, entrepreneurs à succès, artistes, sportifs, médecins, psychologues, praticiens… mais aussi des personnes « lambda » aux témoignages poignants. Pendant plusieurs heures, je cherchais à comprendre comment leur histoire les avait façonnés.
Q. Et puis ?
L’entreprise a fermé.
Impossible de trouver ma place dans un média : mon profil ne correspondait pas et, inversement, je ne m’y retrouvais pas.
Alors je me suis lancée dans l’entrepreneuriat. Par dépit. Sans savoir que ce serait mon plus beau chemin de développement personnel.
D’abord dans ce qui me semblait le plus proche de mes compétences : la communication. J’ai très vite basculé vers l’accompagnement en communication sur les réseaux sociaux. Ce qui m’animait, c’était d’aider chacun·e à incarner une communication la plus authentique possible. Je me suis passionnée pour le storytelling, puis le storyselling : l’art de raconter une histoire pour fédérer et vendre.
Q. Qu’est-ce qui a coincé ?
J’ai essayé de coller à une étiquette.
Entre les injonctions en communication, en marketing, en entrepreneuriat, les comparaisons et l’image de la réussite qu’on voit sur les réseaux… comme beaucoup, j’ai essayé de ressembler à « la coach », à « l’entrepreneuse qui réussit ». Et je me suis éloignée de ce qui m’était naturel et joyeux.
Avec, en prime, la croyance qu’il fallait travailler dur pour réussir… et surtout ne pas kiffer.
Pendant longtemps, j’ai cru devoir faire le deuil de mon métier de journaliste. Jusqu’à comprendre qu’avant d’être un métier, c’était profondément mon identité.
Q. Et aujourd’hui ?
J’ai remis ma casquette de journaliste.
J’ai arrêté d’essayer d’être « la coach professionnelle » pour me reconnecter à ce qui était le plus évident pour moi : faire émerger le message profond des coachs et thérapeutes à partir de leur histoire.
Ce message fondateur qui explique leur mission de vie, et même leur quête, bien au-delà de leur offre.
Q. Pourquoi les coachs et thérapeutes ?
Pour rendre ce que l’on m’a donné.
Abandonnée et adoptée bébé, j’ai toujours été en quête de moi-même. Anxieuse depuis toujours, j’ai longtemps été accompagnée par tout un tas de praticiens.
Alors quand je me suis lancée et que je me suis demandé qui je voulais aider, ça a été une évidence : contribuer au rayonnement de ces professionnels, comme un retour de ce qu’ils avaient fait pour moi. Et surtout, en les impactant, je m’assure qu’ils puissent impacter encore plus de vies, par ricochet. Dans mon envie de contribution, il n’y avait rien de plus fort.
Au fil du temps, j’ai vu que les coachs et thérapeutes partageaient tous cette envie d’entraide et de contribution qui fait partie de mes valeurs premières.
Q. En quoi tu crois ?
« Chaque histoire a le pouvoir d’inspirer et d’impacter. »
Ma mission
Révéler
Révéler ta singularité et ton message, et t’aider à les incarner pleinement pour créer plus d’impact dans ce monde. Communiquer et entreprendre sans se trahir.
Ma vision
Devenir l’évidence
Plus tu oses porter ta voix et incarner le message lié à ton histoire, moins tu as à convaincre, et plus tu attires les personnes avec qui ton message résonne. Plus besoin de forcer : tu deviens l’évidence pour les bonnes personnes.
Ma conviction
Oser être soi
Ton authenticité, ton histoire et ta singularité sont tes plus grands leviers d’impact.
Q. Et maintenant ?
Et si on faisait émerger ton message ?
Pendant la session diagnostique, on fait le point sur ton message, ta communication et ce qui te freine. Tu repars avec de la clarté, que l’on travaille ensemble ou non.